Le Cercle des Fermières du Québec célébrera son centenaire en 2015. L’équipe de micro_scope a fait une incursion à l’intérieur de ce regroupement pour nous offrir un portrait de ces femmes qui portent notre héritage culturel au bout de leurs bras.

Alexandre Domingue a tout de suite cru au projet lors qu’on a approché Post-Moderne pour collaborer à la postproduction du film. « Mon linge a vaisselle préféré me vient d’une Fermière, je le traine partout avec moi. »

Au dessus de 250 heures de matériel ont été numérisées, converties, et classée pour permettre à Annie St-Pierre et Myriam Magassouba de tisser une histoire attachante et chaleureuse, à l’image de leurs protagonistes. Au cours du data wrangling, Charles Tranquille a appris une recette de sablés au caramel pas piquée des vers. Julien Alix a été charmé par les magnifiques paysages québécois captés par les caméras des directrices photo Marie Davignon, Geneviève Perron et Jessica Lee Gagné.

Avec ce film, sont nées des passions. Amélie Labrèche compte apprendre à tricoter, à force de voir ces femmes si sereines en possession de leurs pelotes de laine. Myriam Therrien s’est découvert, quant à elle, un amour pour la danse en ligne.

Mais ce qui a le plus touché Guillaume Pelletier, c’est la sensibilité de Mme Thérèse Garon, qui souhaite transmettre ses connaissances de fermière pendant qu’elle en a encore la force, mais qui ne trouve pas de relève motivée à apprendre.

Le film a été présenté en clôture des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal et sera en salle dès ce vendredi 18 avril dans plusieurs salles à travers le Québec. Profitez du congé Pascal pour vous plonger dans l’univers de ces artisanes, parce que les documentaires ne restent malheureusement pas longtemps en salle.

Réalisation: Annie St-Pierre
Production: micro_scope
Colorisation: Julien Alix
Online et VFX: Guillaume Pelletier